5 styles de communication

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Chaque personne a sa façon de réagir face à une situation qui survient. On parle alors souvent de subjectivité, de maîtrise ou non de ses émotions, de facteurs extérieurs qui entrent en compte, etc.. Mais existe-t-il une façon de bien réagir ? Pourquoi certaines personnes prennent à cœur une situation là où d’autres l’ignorent ?

 

Aujourd’hui j’aimerais vous partager quelques unes de mes recherches, ainsi que quelques lectures sur le sujet qui m’ont permis de façonner 5 styles de communication. Mon étude découle de ma propre vision des choses telles que j’ai pu les apercevoir chez les autres, ainsi que d’une inspiration tirée de Jacques Salomé, psychosociologue et écrivain français qui traitait des relations tant professionnelles que familiales, à l’école ou à soi-même.

Avant de passer en liste ces 5 styles de communication que je soulève, j’insiste sur le fait que personne n’est figé dans un style spécifique, elle peut avoir le sentiment de se retrouver dans plusieurs d’entre eux, et naturellement cela dépend du contexte et de l’environnement situationnel, néanmoins ce que j’avance est que chacun de nous aurait une dominante, un style pour lequel nous nous adonnerions le plus souvent.

En effet, lorsqu’une situation lambda survient, nous avons tous notre manière de réagir, ces styles de communication représentent en fait 5 compositions relationnelles différentes qui sont notre façon personnelle d’entrer en relation avec les autres.
Par nécessité, je parlerais d’événements bons et mauvais, mais rappelons bien la subjectivité des lois morales.
Voici ces styles que j’imagerais, bien qu’avec manque de poétisme, par des ustensiles de cuisine :

 

L’éponge

C’est une position d’implication généralisée. Quoi qu’il se passe, l’éponge se sent concernée, partie prenante et a son point de vue pour chaque situation. Que les événements soient bons ou mauvais, qu’ils soient individuels ou collectifs, la personne les absorbe. Le risque pour l’éponge réside dans le fait de voir la vie sous la forme d’une montagne de problèmes à résoudre.

 

Le filtre

C’est une position d’implication sélective. Quoi qu’il se passe, le filtre « trie par le manque ». Autrement dit, il recherche ce qu’il y a de mauvais ou de manquant dans toute situation. Pour lui, le bon correspond à la normalité, qu’il n’est pas nécessaire de souligner. Le risque pour le filtre est d’être perçu comme une personne animée par la négativité ou le pessimisme mais il n’en reste pas moins d’une prévoyance appréciée.

 

L’entonnoir

C’est une position d’absence d’implication. Il ne se sent pas vraiment concerné par ce qui se produit autour de lui. Il ne tient à retenir ni le bon, ni le mauvais côté des choses. C’est une forme de protection, mais en même temps d’anesthésie. Le risque pour l’entonnoir est de passer sa vie avec un sentiment de vide permanent.

 

La passoire

C’est une position d’implication sélective. Quoi qu’il se passe il laisse passer le mauvais, sans le retenir, tout en conservant le bon, dans toute situation. Il sait trier, dédramatiser. Il engrange tout le positif de l’existence. Le risque réside dans le fait que cette façon de fonctionner ne peut forcément pas correspondre à tous, il pourra alors être qualifié d’insouciant, voire de je m’en foutiste.

 

L’alambic

C’est une position rare. Doté d’une extrême sensibilité, il peut donner l’apparence d’une personne fragile. Mais il sait transformer en bon ou merveilleux tout ce qu’il vit. Il parvient à retirer l’essentiel dans tout individu ou toute expérience. Le risque réside dans le fait de ne pas forcément être adapté à toutes les formes d’environnements, et ainsi briller dans certains comme s’effacer dans d’autres.

 

Tous les styles ont leur raison d’être et chacun peut apporter sa vision aux autres. Je dirais juste que : C’est la complémentarité des talents qui initie l’efficacité.

 

 

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